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  Association des Amis de la CCE

DISPARITION

C'est avec une grande tristesse que avons appris le décès de Max WEINSTEIN le 5 avril à l'âge de 92 ans.

Max Weinstein est de cette génération qui a connu les heures sombres de l’Occupation pour ensuite écrire les pages libératrices des « Jours heureux ». Il naît le 20 juin 1927 à Nancy, où ses parents, juifs d’origine polonaise, s’étaient installés au début des années 1920. En août 1939, son père est mobilisé à Roanne dans la Loire. Avec sa mère et ses frères, Georges et Charles, fuyant les bombardements, ils le rejoignent en mai 1940.

Au collège de Roanne, Max entreprend des études commerciales. Au printemps 1943, à 16 ans, il arrête le collège, excédé par les brimades antisémites des autres élèves. En septembre de la même année, il rejoint son frère Georges à Villeurbanne, près de Lyon. Faux papiers et entrée dans la clandestinité : il s’engage dans le combat de la Résistance. Auprès de ses logeurs, il se fait appeler « Max Chevalier », frère de « Maurice Chevalier » (pseudo de Georges)… Il intègre un groupe de résistance de jeunes juifs communistes. C’est l’Union de la jeunesse juive (UJJ), issue de la MOI (Main-d’œuvre immigrée).

C'est au titre d'ancien de l'UJJ qu'il fonda en 2005 avec l'UJRE (Union des Juifs pour la Résistance et l'Entraide) et l'AACCE (Association des Amis de la Commission Centrale de l'Enfance) l'association MRJ-MOI (Mémoire des Résistants Juifs de la Main d'Œuvre Immigrée) dont il devint le Président d'Honneur.

L'AACCE présente ses plus sincères condoléances à sa famille et aux membres de MRJ-MOI

Ci-dessous, le 30 mai 2015 à l'issue de l'Assemblée Générale annuelle de MRJ-MOI au 14 rue de Paradis,  la remise de la Légion d'Honneur à Max Weinstein par Paulette Sarcey, sous le regard de notre regretté Robert Endwelt.

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